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Pourquoi les taux du crédit immobilier enfoncent un nouveau plancher historique

Pour le mois de juillet, le taux d’intérêt moyen (hors assurance) s’est établi 1,55 % contre 1,62 % le mois précédent selon l’observatoire Crédit Logement/CSA.

La chute des taux du crédit immobilier semble sans limite. Ainsi au mois de juillet le taux moyen (hors assurance) est tombé à 1,55 % selon l’observatoire Crédit Logement/CSA, contre 1,62 % un mois plus tôt . Et ce n’est pas près de s’arrêter. Les courtiers l’assurent, les barèmes des banques pour le mois d’août sont stables ou revus à la baisse. Surtout, les taux vont continuer leur chute en septembre, entraînés par « l’automne de l’immobilier ».

La nouvelle est d’autant meilleure pour le secteur que les volumes explosent de 40 % chez Meilleurtaux.com, portant la part des acquisitions à 70 % de la production contre 50 % un an auparavant, quand les renégociations étaient très nombreuses, détaille le courtier. De plus, les ménages qui accèdent à la propriété pour la première fois en profitent également puisqu’ils font un retour «timide », note Sandrine Allonier, responsable des relations banques pour Vousfinancer.com.

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Un des facteurs de cette incroyable baisse du loyer de l’argent, c’est la concurrence que se livrent les banques. Pour l’année 2016, les établissements bancaires se sont fixé, à peu de chose près, les mêmes objectifs commerciaux que l’an dernier. A l’été 2015, les banques les avaient atteints à hauteur de 70 %, portées par les renégociations de crédit. Du coup, « les taux étaient légèrement remontés pour dissuader » l’apparition de nouveaux dossiers, rappelle Maëlle Bernier, porte-parole de Meilleurtaux.com. Mais cette année, les établissements sont légèrement en retard sur leurs objectifs. Ils revoient donc à la baisse leurs barèmes afin d’attirer de nouveaux clients. Signe que la concurrence est acharnée, certaines banques commencent à proposer à nouveau des prêts sur deux lignes de crédit, confie Sandrine Allonier. De sorte à appliquer sur une partie de la somme prêtée un taux inférieur grâce à une durée plus courte. Un tel montage permet de gagner 0,2 à 0,3 point, faisant passer le taux global de 1,5 % à 1,3 % par exemple.

Effet banques centrales et Brexit

Le deuxième facteur est d’ordre plus global. Les banques centrales, BCE en tête, continuent de mettre tout en oeuvre pour que le crédit soit le moins cher possible. Les taux de refinancement sont maintenus au plus bas de leur histoire. De plus, en raison de la décision des Britanniques de sortir de l’Union européenne, les investisseurs se sont ruées vers des actifs sûrs comme les emprunts d’Etat français à 10 ans. A tel point que leur taux est tombé sous 0,10 % début et fin juillet. Tout cela constitue des ressources bon marché, voire gratuites. « Elles sont à des niveaux tels que les banques peuvent continuer leurs politiques commerciales agressives, tout en conservant leurs marges », explique Sandrine Allonier avant de résumer  : « Les banques ont la capacité et la volonté » de prêter si bas.

@etiennegoetz

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/0211177143481-le-taux-du-credit-immobilier-chute-encore-2018322.php?k4djKh1HHl62MMvG.99#xtor=EPR-130

CREDIT IMMOBILIER GRAND OUEST: un nouveau plancher historique franchi en Août 2016 !

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Crédit immobilier : de nouvelles règles applicables dès le 1er juillet 2016

Source:       Assurance Banque Epargne Info Service                06 juin 2016

L’ordonnance n°2016-351 du 25 mars 2016 sur les contrats de crédit aux consommateurs relatifs aux biens immobiliers à usage d’habitation modifie les dispositions applicables aux crédits immobiliers afin de les harmoniser au niveau européen. Ces nouvelles règles, dont la majeure partie entrera en vigueur le 1er juillet 2016, auront également un impact sur la réglementation des intermédiaires en opérations de banque et en services de paiement en créant notamment un statut européen pour les intermédiaires en crédit immobilier. L’ordonnance a été complétée, à titre principal, par le décret n° 2016-607 du 13 mai 2016.

Les principaux changements :

    • Champ d’application : seront soumis au régime du crédit immobilier non seulement les contrats destinés au financement de l’acquisition ou de la construction des immeubles à usage d’habitation (ou mixte), mais aussi ceux garantis par une hypothèque (ou une sûreté comparable), quel que soit leur montant ou leur objet (notamment le financement de travaux). Auparavant, tous les crédits finançant des dépenses de réparation, d’amélioration et d’entretien d’un immeuble, dont le montant était supérieur à 75 000 €, entraient dans le champ du crédit immobilier. Ce ne sera plus le cas pour ceux non garantis par une hypothèque (ou une sûreté comparable), qui relèveront du régime du crédit à la consommation.

 

    • Renforcement de l’information de l’emprunteur : pour permettre à l’emprunteur de comparer les offres de crédit disponibles sur le marché, les organismes prêteurs et leurs intermédiaires devront mettre à disposition du public (sur tous supports : papier, site internet, …) les informations générales des produits qu’ils commercialisent ou proposent. En outre, une fiche d’information standardisée européenne (FISE), comprenant les principales caractéristiques du prêt envisagé, devra être remise au plus tard lors de l’émission de l’offre de crédit.

 

    • Encadrement de l’analyse de la solvabilité de l’emprunteur : l’évaluation de la solvabilité est basée sur des informations relatives aux revenus et dépenses du demandeur mais aussi sur d’autres critères économiques et financiers (épargne, actifs, dettes, engagements financiers,…). L’emprunteur en sera informé par le prêteur, au stade précontractuel,  de manière claire et simple. Par ailleurs, le prêteur aura l’obligation de consulter le FICP (fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers). À l’issue de la vérification de la solvabilité, il informera, dans les meilleurs délais, l’emprunteur du rejet, le cas échéant, de sa demande de crédit.

 

    • Devoirs d’explication et de mise en garde : l’obligation est faite aux professionnels de fournir au consommateur des explications personnalisées lui permettant de déterminer si le prêt souhaité correspond réellement à ses possibilités de remboursement et à ses besoins. En outre, le prêteur devra mettre en garde (gratuitement) l’emprunteur si le crédit sollicité présente des risques spécifiques compte tenu de sa situation financière.

 

    • Évaluation du bien immobilier : elle demeure facultative. Lorsqu’il décide d’y procéder, le prêteur doit faire appel à un expert en évaluation immobilière indépendant du processus d’attribution du prêt.

 

    • Service particulier de conseil : le prêteur ou l’intermédiaire a la possibilité de fournir à l’emprunteur un service de conseil (payant), distinct de l’octroi de crédit et de l’activité d’intermédiation, consistant en une recommandation personnalisée afin que celui-ci puisse apprécier si le contrat de crédit proposé et les éventuels services accessoires sont adaptés à ses besoins et à sa situation financière.

 

    • Nouvelles modalités de calcul pour le taux effectif global (TEG), qui devient le taux annuel effectif global (TAEG), et évolution de son assiette.

 

    • Renforcement de l’encadrement de la publicité.

 

  • Exigences de compétences professionnelles pour les représentants du prêteur (obligations spécifiques de formation adaptée à leur activité).

Les dispositions de l’ordonnance seront applicables aux contrats dont l’offre aura été émise postérieurement à leur entrée en vigueur, soit pour la plupart d’entre elles à compter du 1er juillet 2016 et par exception le :

  • 1er octobre 2016 pour celles relatives à la publicité, à l’information générale et précontractuelle, à la FISE et au TAEG ;
  • 1er janvier 2017 s’agissant de la mention au sein de la FISE de la rémunération de l’intermédiaire de crédit ;
  • 20 mars 2017 et 21 mars 2019 pour les exigences en matière de formation des professionnels du crédit.

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